Simulateur gratuit · Paramètres 2026
Chaque année, la même question revient : faut-il se verser un salaire, des dividendes, ou les deux ? Ce simulateur estime votre net en poche selon la répartition choisie, et compare les deux statuts de dirigeant. Il applique les paramètres officiels 2026: barème de l'impôt sur le revenu, impôt sur les sociétés, prélèvement forfaitaire unique et plafond de la Sécurité sociale.
| Rémunération nette | 49 655 € |
|---|---|
| Charges sociales | − 22 345 € |
| Impôt sur le revenu (rémunération) | − 6 511 € |
| Bénéfice avant impôt sur les sociétés | 48 000 € |
| Impôt sur les sociétés | − 7 750 € |
| Cotisations sur dividendespart au-delà de 10 % du capital | − 17 663 € |
| Prélèvement forfaitaire unique12,8 % impôt + 18,6 % prélèvements sociaux | − 7 092 € |
Au mieux, votre situation actuelle (gérant majoritaire) laisse 67 310 € net, contre 64 655 € en assimilé salarié — soit un écart de 2 655 € en faveur de votre statut.
L'écart de net ne dit pas tout : le statut assimilé salarié ouvre une meilleure couverture retraite et prévoyance. Le bon arbitrage tient compte de vos besoins de protection, pas seulement du net immédiat.
Les valeurs utilisées proviennent exclusivement de sources officielles, vérifiées le 13 août 2026 :
Estimation indicative.Les taux de cotisations retenus sont des moyennes (environ 45 % du revenu net pour un travailleur non salarié ; environ 54 % de charges patronales et 22 % de charges salariales pour un assimilé salarié). Le calcul suppose l'absence d'autres revenus dans le foyer, de crédits et de réductions d'impôt, et l'application du PFU aux dividendes. Ce simulateur ne constitue ni un conseil personnalisé, ni un engagement du cabinet. Pour un chiffrage opposable, utilisez le simulateur officiel de l'impôt sur le revenu et parlons-en.
Il n'existe pas de réponse universelle. Les dividendes subissent l'impôt sur les sociétés (15 % jusqu'à 42 500 € de bénéfice, 25 % au-delà) puis le prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % : au total, la ponction dépasse souvent celle d'une rémunération, surtout dans les premières tranches d'imposition. La rémunération, elle, ouvre des droits à la retraite et à la prévoyance et se déduit du résultat imposable. Dans la plupart des cas, un mélange est optimal — et le point d'équilibre dépend de votre situation familiale, de vos autres revenus et de vos besoins de trésorerie personnelle.
Oui, en partie. Pour un gérant majoritaire de SARL, un associé unique d'EURL ou un associé de SNC soumis à l'impôt sur les sociétés, la fraction des dividendes qui dépasse 10 % du capital social — primes d'émission et sommes versées en compte courant incluses — est soumise aux cotisations sociales des travailleurs indépendants. En dessous de ce seuil, seuls les prélèvements sociaux s'appliquent. Le président de SAS n'est pas concerné : ses dividendes restent soumis au seul PFU.
Aussi appelé « flat tax », c'est le régime par défaut des revenus de capitaux mobiliers. Depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, son taux global est de 31.4 % : 12,8 % au titre de l'impôt sur le revenu et 18,6 % au titre des prélèvements sociaux. Vous pouvez lui préférer le barème progressif — l'abattement de 40 % s'applique alors sur les dividendes — si cela vous est plus favorable, l'option étant globale pour tous vos revenus de placement de l'année.
Non, et c'est important : il applique des taux de charges moyens et suppose que vous n'avez pas d'autres revenus, ni crédit ou réduction d'impôt. Vos taux réels dépendent de votre activité, de votre caisse de retraite, de vos contrats de prévoyance et de votre historique. L'écart avec la réalité peut atteindre plusieurs milliers d'euros : considérez le résultat comme un ordre de grandeur destiné à cadrer la discussion, pas comme un calcul opposable.
Le plafond annuel (PASS) s'établit à 48 060 € pour 2026, soit 4 005 € par mois. Il sert de référence à de nombreux calculs : tranches de cotisations retraite, plafonds d'épargne salariale, indemnités journalières, seuils de contrats de prévoyance.