Beaucoup de dirigeants restent des années dans un cabinet qui ne leur convient plus, persuadés que changer sera long, coûteux ou conflictuel. Ce n'est pas le cas : la procédure est encadrée par le code de déontologie, elle prend quelques jours, et c'est le nouveau cabinet qui s'en charge. Voici ce qui se passe réellement.
Nous adressons la lettre de courtoisie à votre confrère, récupérons les balances, historiques, déclarations et dossiers de travail. Vous n'avez rien à négocier ni à réclamer vous-même.
Aucune obligation d'attendre la clôture. Nous reprenons en cours d'exercice à partir de la dernière balance, avec un point de contrôle sur les à-nouveaux et les postes en suspens.
Avant tout engagement, nous prenons le temps de comprendre votre activité, vos attentes et vos priorités — et nous construisons une proposition adaptée à votre situation. Sans obligation de suite.
Trente minutes, sans engagement : votre situation, vos attentes, ce qui ne fonctionne plus. Nous vous disons franchement si nous sommes le bon cabinet pour vous.
Périmètre, honoraires forfaitaires, interlocuteurs : tout est écrit avant de commencer. Vous savez exactement ce qui est inclus.
Lettre de courtoisie à votre confrère, récupération des balances, historiques et déclarations. Vous n'intervenez pas.
Prise de connaissance de votre dossier, calage des priorités et du calendrier avec vous. La relation démarre sur une base claire et documentée.
Vous devez lui notifier la fin de la mission selon les termes de votre lettre de mission (souvent un préavis de trois mois, parfois moins). Mais le contact professionnel — la lettre de courtoisie et la demande de transmission du dossier — relève du nouveau cabinet. C'est une obligation déontologique entre confrères, prévue par le code de déontologie des experts-comptables.
Il doit transmettre les documents qui vous appartiennent : pièces comptables, balances, grands livres, déclarations déposées. Il peut en revanche exercer un droit de rétention sur ses propres dossiers de travail en cas d'honoraires impayés. En pratique, régler le solde dû lève l'essentiel des blocages — et nous savons gérer les cas de tension.
Juste après le dépôt des comptes annuels, c'est le plus confortable : le dossier est à jour et la reprise est nette. Mais si la relation ne répond plus à vos attentes ou que vos besoins ont évolué, il n'y a aucune raison d'attendre douze mois de plus. Une reprise en cours d'exercice est parfaitement gérable.
Chez nous, la reprise du dossier et l'analyse initiale de vos besoins ne sont pas facturées : ils font partie de l'entrée en relation. Vous ne payez que la mission qui commence, aux conditions fixées dans la lettre de mission.
Un premier échange de trente minutes suffit à y voir clair — sans engagement, sur place rue Le Nôtre ou en visioconférence.
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