Reprendre une entreprise, c'est acheter à la fois un potentiel et des risques — et les seconds sont rarement mis en avant dans le dossier de présentation. Notre rôle : vérifier ce qu'on vous vend, chiffrer ce que ça vaut vraiment, et construire un montage qui tienne après la reprise, pas seulement le jour de la signature.
Analyse des comptes des trois derniers exercices, qualité du chiffre d'affaires et récurrence, engagements hors bilan, passif social, litiges, dépendance client ou fournisseur. Ce que l'audit révèle sert aussi à renégocier le prix.
Holding de reprise et effet de levier, capacité de remboursement au regard des flux réels, dossier bancaire, garanties. Un montage qui étrangle la trésorerie de la cible est un échec programmé.
Prise en main du pilotage, tableau de bord, sécurisation des équipes clés et des contrats. Nous restons présents après la signature — c'est là que tout se joue.
Analyse du dossier de présentation, premiers signaux d'alerte, lettre d'intention qui protège vos intérêts sans fermer la discussion.
Comptable, fiscal, social, juridique : ce que vous achetez vraiment. Les constats servent la négociation du prix et des garanties.
Holding de reprise, dossier bancaire, calibrage de la dette sur les flux réels de la cible — un montage qui tient après la signature.
Signature, prise en main du pilotage, sécurisation des équipes et des contrats clés. Nous restons présents quand tout se joue.
Une vérification indépendante de la situation réelle de la cible : comptable et financière, fiscale, sociale et juridique. L'objectif n'est pas seulement de détecter des anomalies, mais de savoir ce que vous achetez vraiment — et d'objectiver la négociation du prix et de la garantie d'actif et de passif.
Une clause par laquelle le cédant s'engage à vous indemniser si un passif né avant la cession apparaît après (redressement fiscal, litige prud'homal, dette non comptabilisée). Sa rédaction — plafond, franchise, durée, garantie bancaire adossée — est aussi importante que son existence.
C'est très rare. Les banques attendent généralement un apport de l'ordre de 20 à 30 % du prix, complété le cas échéant par des prêts d'honneur ou une intervention de Bpifrance. Le crédit-vendeur, quand le cédant l'accepte, réduit d'autant le besoin de financement bancaire et constitue un signal de confiance apprécié.
Dans la majorité des cas d'acquisition de titres, oui. La holding porte l'emprunt et le rembourse avec les dividendes remontés de la cible, sous le régime mère-fille qui limite fortement la double imposition. Le schéma doit être calibré sur la capacité de distribution réelle de la cible — c'est précisément ce que nous modélisons.
Un premier échange de trente minutes suffit à y voir clair — sans engagement, sur place rue Le Nôtre ou en visioconférence.
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